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Le nom des personnages de Musical Box

Dans Musical Box, on rencontre un certain nombre de personnages, notamment les membres du groupe Valaquenta et les gens qui gravitent autours :
 
Le nom du groupe
Valaquenta a une histoire assez proche de celle de Marillion. Une naissance sur scène, un changement de personnel, l'exclusion du premier batteur, un virage de style musical etc... Il était donc normal que ce groupe puise son nom aux mêmes sources. La Valaquenta est le passage racontant la création du monde dans l’œuvre de JRR Tolkien. Elle s’intègre dans son recueil nommé Silmarillion.
 
Les membres du groupe
 
La biographie de Valaquenta indique qu’il a été créé par les deux frères Derek ainsi qu’un autre comparse nommé Hogweed. Les frères tirent leur nom du véritable patronyme du chanteur de Marillion : William Derek Dick. L’un d’eux se prénomme d’ailleurs William. Le second emprunte son prénom à Steve Rothery, le guitariste de Marillion.
 
Le clavier du groupe est un grand bonhomme, il se nommera donc Hogweed comme dans la chanson « The return of the Giant Hogweed » de Genesis. Il emprunte à son tour le prénom du clavier de Genesis, Tony Banks.
 
Le premier batteur qui apparaît à peine dans le roman est une transposition de la mésaventure du premier batteur de Marillion, Mick Pointer. Je n’ai fait que traduire en allemand son patronyme pour obtenir Michael Zeiger.
 
Le nouveau chanteur, Colin Border, est un assemblage du nom Phil Collins et de celui de Tony Banks (Bank signifiant rive ou bord en anglais, Border n’est qu’un synonyme)
 
Marco Slat, le batteur, tire son prénom de celui de Mark Kelly (clavier de Marillion) et d’un jeu de mot avec la langue gaélique (Slat signifiant baguette).
 
Le producteur du groupe Jonathan Leroy est une simple transposition du véritable premier producteur de Genesis Jonathan King.
 
Le fondateur et président du fan-club de Valaquenta, se nomme Philippe-Antoine Schmitt. Son prénom vient du premier guitariste de Genesis Anthony Philips et du patronyme « Schmitt » qui signifie en gros « monsieur-tout-le-monde ».

 

Bien sûr, il ne faudrait pas oublier celui qui ouvre le roman, Le guitariste Robert Rhodes qui est un mix entre les deux musiciens emblématiques qui accompagnèrent Peter Gabriel dans sa carrière solo : Robert Fripp et David Rhodes...
 
Trois autres personnages prennent leurs noms de références directes avec le rock progressif.
 
Il s’agit de la secrétaire médicale Laurence Sandrose qui tire son nom du groupe français des 70’s, Sandrose, qui était mené par Jean-perre Alarcen et Rose Podwojny. Cette dernière sera plus connue un peu plus tard sous le nom de Rose Laurens et son tube Africa…
 
Pour finir, deux policiers partagent le même prénom « Jean » dans le roman. C’est une francisation du « Jon » anglais en hommage à Jon Anderson, le chanteur de Yes. On peut noter que le poste de Anderson est actuellement tenu par un autre Jon, Jon Davison, chanteur de Glass Hammer qui en est le quasi sosie vocal. Cette ressemblance est citée dans le roman et l’inspecteur Jean Davis va même jusqu’à fredonner « Owner of the lonely heart », le tube de Yes qui passe à la radio pendant que son collègue Jean Anders conduit.

Nursery Cryme dans Musical Box (et non l'inverse...)

Musical Box est un roman à tiroirs. Il y en a tellement qu'il s'apparente carrément à une commode de mercerie. Parmi toutes les références se cache l’intégralité du roman de Genesis : Nursery Cryme.

2 nursery cryme full cover

Il s’agit du second véritable album de Genesis, mais le premier avec la formation la plus emblématique du Quintet. C’est-à-dire avec Peter Gabriel, Phil Collins, Mike Rutherford, Steve Hackett et Tony Banks.

L’album de 1971 est constitué de sept titres qui vont tous se retrouver d’une manière ou d’une autre dans le roman.

Attention, parfois il faut s’accrocher…

The Musical Box :

C’est le premier morceau du disque avec une intro qui marque à jamais l’auditeur. Mon roman ne pouvait pas avoir un autre titre !

For Absent Friends :

L’héroïne du roman vit dans une maison accoudée à un cimetière. À la page 147, on apprend que son gîte se nomme « Aux amis absents »

The Return Of The Giant Hogweed :

Le clavier du groupe phare du roman se nomme Anthony Hogweed. C’est un grand gars qui parle vraiment peu. Ce qui conduit un autre personnage à s’écrier page 247 : « Le retour du géant Hogweed ! »

Seven Stones :

La clinique où se font soigner les différents protagonistes du roman est une grande bâtisse perdue dans la forêt. Si on s’y attarde un peu, la description qui en est faite correspond à la grande maison présente sur la couverture de l’album Nursery Cryme réalisée par Paul Whitehead. C’est donc tout naturel que cette clinique se nomme « Clinique des Sept Pierres ».

Harold The Barrel :

Estebàn est le personnage le plus fantasque du roman. Il n’est donc pas surprenant que sa voiture porte un nom. Un nom masculin car, en espagnol, cet objet est masculin. La renault 5 GTL s’appelle donc Harold. Elle est d’ailleurs qualifiée de tonneau à plusieurs reprises et manque d’en faire un après une embardée dans la forêt de Compiègne.

Harlequin :

Voici venir celui qui s’offre une double référence dans le roman. Harlequin est le nom d’un chat aussi majestueux que britannique. Il traine son pelage avec flegme dans quelques chapitres et va même jusqu’à pratiquer un crawl sur un paillasson (Carpet Crawlers est un autre morceau de Genesis, présent sur l’album « The Lamb lies down on Broadway »). De plus ce chat à l’habitude de trainer dans les cimetières et de s’y reproduire. Cela permet de rajouter un petit clin d’œil aux fans de Ange pour l’album « Le cimetière des Arlequins ».

The Fountain of Salmacis :

Salmacis fait partie de la mythologie grecque et y tombe amoureuse d’Hermaphrodite. Ce n’est pas rare qu’une telle scène soit fixée dans le marbre au centre d’une fontaine. C’est le cas dans l’allée qui accueille les visiteurs de la clinique des sept pierres page 104.

 

Pour terminer, sachez que le titre même de l’album de Genesis est repris dans le roman. Où croyez-vous que se déroule le premier crime du livre ? Dans la nurserie, bien sûr !

Corbeau musical box 2

Les pochettes de Nevermore

Puisque que les pochettes ont été trouvées, voici le résultat du concours organisé pour la sortie de Nevermore.

couverture-nevermore-concours.jpg

Donc la première couverture sur la table est bien sûr : Marillion - Script for a Jester's tear  :script.jpg

La suivante était difficile à trouver car elle est franchement blanche : Pink Floyd - The Wall : the-wall.jpg

La troisième est une évidence : Yes - Close to the Edge : yes-1972-close-to-the-edge.jpg

La quatrième est un des titres français présents, l'album se retrouve même cité deux fois dans les incipits du roman : Ange - Emile Jacotey : jacotey.jpg

La cinquième donne son titre au roman : Alan Parsons Project - Tales of mystery and Imagination app-tales.jpg

La dernière finit aussi le roman : Pink Floyd - Wish you were here wish-you-were-here.jpg

Voilà, la boucle est bouclée.

Bientôt la couverture sera un peu remaniée et un autre groupe apparaitra sur le 4eme de couv. Il manque cruellement dans cette liste. Lequel sera-t-il ?

refonte graphique

La couverture de Nevermore va être partiellement remaniée. C'est surtout le 4eme de couverture qui sera modifié pour plus de lisibilité.

Et puis c'est l'occasion de faire un clin d'oeil supplémentaire aux fans de progressifs (sans brimer les autres).

A venir : des chroniques dans des magazines comme Big Bang, Koid'9 ou Acid Dragon, tous les trois dédiés au rock progressif.

Wait and see...

Remise en chantier

Pour ceux qui ont aimé les aventures de Peter Raven, j'ai commencé à écrire ce qui deviendra le prologue de la suite. Il est rare que je communique aussi tôt dans le processus de création. Du coup, je ne sais pas encore où va aller l'histoire, quel sera le titre, où se placera ce chapitre, ni même s'il sera conservé. Bref, je ne sais pas grand chose...

Une adresse pour lui tout seul

Nick Gardel a désormais sa propre adresse qui lui permettra de répondre en son nom directement.

Vous pouvez donc lui écrire à gardel.nick@gmail.com

Le temps de l'écrire...

Un petit mot pour les (rares) visiteurs de ce blog rarement mis à jour. J'ai terminé le premier jet de ce qui deviendra mon prochain roman.

Il a même un titre "Never Mort". C'est toujours du policier, mais je quitte mes personnages récurrents pour de nouveaux horizons.

Cette histoire sera accompagnée par la musique que j'écoute depuis toujours, à savoir le rock progressif.

Sortie prévue pour Novembre.

une nouvelle publication

Pour ceux qui suivent mon actualité, cette annonce n'en est pas vraiment une.

En effet, mon dernier roman en date : Un faisceau de Présomptions, vient de passer à l'étape supérieure. Il est désormais édité et commandable chez les libraires.

 

Dans un premier temps, on ne le trouvera que chez l'éditeur EDILIVRE ici : http://www.editeurindependant.com/doc/25677, puis il sera référencé dans la base du distributeur pour arriver chez votre libraire, si vous lui faites commander.

mise à jour

Je sais que je me fais rare sur ce site, mais pour que je puisse parler de ce que j'écris, il faut que... j'écrive.

Je ne suis pas rester inactif ces derniers temps et je peux annoncer que j'ai terminé la rédaction d'un épisode du poulpe.

 

Le poulpe ? Kesako.

 

En fait, lors du salon du livre de Colmar en novembre 2010, j'ai rencontré Jean-Bernard Pouy, le créateur de cette série. C'est lui qui, avec son roman "la petite écuyère a cafté" a défini le personnage de Gabriel Lecouvreur. Ce personnage d'enquêteur indépendant et un brin libertaire est revenu ensuite dans de nombreux romans tous d'une plume différente. Ils sont édités chez "La Baleine" et certains ont connu une seconde vie chez Librio.

Le Poulpe a aussi été adapté au cinéma par Guillaume Nicloux avec Jean-pierre Darroussin dans le rôle titre et Clotilde Courraux dans celui de sa petite amie : Cheryl. C'est pour moi un film absolument culte et incontournable dont je ne me lasse pas d'entendre les répliques.

 

J'ai sympathisé avec JB Pouy et il m'a suggéré d'écrire un Poulpe et de le proposer à la Baleine.

C'est désormais chose faite !

 

Chaque poulpe est doté d'un titre en jeu de mots. "Ouarzazate et mourir", "L'antiziclon des atroces", "Nazis dans le métro" etc...

 

Le mien s'appellera "Lâches déraisons" s'il est accepté et se passe à Colmar dans le milieu Vannier à l'approche de Noël.

De toute façon, s'il est refusé, j'aime tellement l'histoire que je la remanierai en gommant les traces du poulpe et en faisant naître un nouveau héros.

Réponse dans un mois.

 

Sinon, "un faisceau de présomptions" est en phase finale d'édition chez Edilivre et on devrait bientôt pouvoir le trouver en librairie. Je ne suis pas sûr de poursuivre ma collaboration avec Edilivre au-delà de ce titre, car le système de distribution me semble bien sommaire. Le seul intérêt étant de faire exister l'ouvrage, mais cela pèche sacrément quand il s'agit de le vendre...

là encore, il faut attendre...

du problème de mener une enquête

Le cercle d'agréables compagnies (3)

 

Une chose dont on ne se rend pas compte quand on lit une histoire policière, c'est que c'est rudement compliqué de mener une enquête. Dans le cas de mon histoire, je m'étais rajouté un problème supplémentaire si je voulais garder une certaine logique. Mon héros n'ayant aucune légitimité pour cela, il fallait que j'évite l'écueil du néophyte qui devance les services de police en interrogeant à tout va des gens qui n'ont aucune raison de lui répondre...

En fait, j'ai rapidement pris le parti d'inscrire les doutes de mon personnage dans le texte. Il ne mène pas vraiment une enquête, il la subit. Cela m'a permis de contourner le maximum de situation illogique. Ce personnage se concentre sur son but principal : trouver un coupable meilleur que lui !

Ce n'est d'ailleurs que lorsqu'il est innocenté qu'il se met à aider la police. Cette aide restant quasi-anecdotique.

Beaucoup de lecteurs se sont inquiétés que je ne livre pas de "vraie" fin à cette enquête. La raison est simple : arrêter le coupable n'est pas la priorité du héros, et le roman est écrit à la 1ère personne ! Je suis donc resté logique (je crois) jusqu'au bout.

 

Mais je n'en avais pas fini avec ces personnages...

 

à suivre.


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