Mourir encore

Quand on écrit des histoires qui ont la prétention d'entretenir un certain suspens, il y a des passages obligés.

Une histoire d'amnésie en est un. Indéniablement.

Mourir encore est cet exercice de style que je me suis imposé. J'ai tenté d'éviter le plagiat des scénarios de la série XIII ou des aventures de Jason Bourne.

Non, j'ai tenté d'en faire une analyse clinique et de comprendre les troubles collatéraux qui pouvaient surgir d'une telle situation.

Au départ je voulais laisser au lecteur le soin d'imaginer la fin sans rajouter de précision. Je tenais à l'idée que l'amnésie n'est pas une rédemption et qu'on est rattrapé un jour ou l'autre par les actions qu'on a posées. Que l'on s'en souvienne ou pas. Je trouve qu'il y a quelque chose de bancal dans le milieu de la nouvelle, mais cela est largement rattrapé par la fin.

L'idée de l'épilogue m'est venu lors d'un de mes voyages quotidien en train pour aller à mon travail. C'est d'ailleurs dans cette nouvelle que je parle pour la première fois de mon attachement à ce mode de déplacement. On retrouvera cet attachement dans quasiment toutes mes histoires (jusqu'aux romans).

Cet épilogue est d'une cruauté sans limites, mais il me plait bien. Je trouve qu'il donne un souffle nouveau à toute l'histoire et qu'il conduit à se projeter dans le personnage encore plus loin de la simple fin.

Mourir encore

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