pour croiser le faisceau...

Le Faisceau de présomptions est une suite du Cercle d'Agréables Compagnies. Pourtant il n'en reprend pas la structure et les héros y déambulent dans de nombreux lieux.
Ainsi le premier qui est décrit dans le roman est un arrêt de la ligne 14 de la Capitale, une promenade bourgeois-bohème aux portes de Paris : Le cour St-Emilion, aussi nommé Bercy Village.Initialement, cette description était plus longue et intégrée dans l'embryon d'une nouvelle qui n'a pas (encore ?) vu le jour et dont il ne me reste que le titre "Le Moelleux de nos Souvenirs".

Puis nos héros prennent un petit-déjeuner sur la terrasse d'un des nombreux cafés d'une place connue de tous les étudiants de Strasbourg. Située en bordure du Campus, beaucoup ignorent son nom, bien que nombreux soient ceux qui y abandonnent une grosse partie de leur bourse d'étude et des subsides parentaux.Elle s'appelle la Place Saint-Nicolas-aux-Ondes et accueillent sur ses trottoirs des noms d'établissement aussi mythiques que le Zouave ou le Giraf Café.

Richard Martin s'en va ensuite dans les ruelles qui entourent la cathédrale de la capitale européenne, jusqu'à une place carrée abondamment décrite. Il s'agit de la Place du Marché Gayot ou la "PMG" comme disait alors des adolescents qui ne doivent plus l'être du tout à l'heure où j'écris. Il s'agit évidemment d'un autre haut-lieu de l'alcoolisme estudiantin...

Dans la rue des Frères qui borde la PMG, on retrouve un libraire d'occasion où le héros est forcé de faire une pause. L'enseigne existe réellement et a bien repris les locaux qui étaient le siège auparavant d'un disquaire où j'ai travaillé une paire d'années. Chaque élément décrit dans le roman est véridique, y compris l'état des toilettes de la cour...


C'est au tour de la commissaire Bastélica de se promener dans ce qui est le quartier de mon enfance : L'esplanade à Strasbourg. J'espère que mes lecteurs reconnaitront ce quartier qui me colle encore à la mémoire et qui est très présent dans mon coeur.J'y ai mis aussi la statue d'Athéna qui contemple la rue de Londres et qui a été ma voisine à deux reprises, j'ai effectivement successivement habité à sa gauche au n°18, puis, après un déménagement titanesque, à sa droite au n°22...

 

Demain, je ne sais pas de quoi je vous parlerai...

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